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Thème : Ce qui interroge notre identité nationale
Sous-thème : Les identités locales et régionales

La Question Bretonne

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Mon père est Français (Breton) et ma mère est Brésilienne, et j'ai toujours eu un grand intérêt avec tout ci que concerne la Bretagne et sa culture, sans mépriser la culture Française, au contraire, j'aime la France et je trouve que c'est un pays qui offre un monde de bonnes choses. Cette année alors j'ai choisi d'écrire ma dissertation sur le sujet de l'identité Bretonne et les institutions nationalistes qui se trouvent dans la région, leur projets...etc. Il fallait, bien sur, que je recherche bien l'histoire du régionalisme Breton, les mouvements autonomistes et les relations Franco-Bretonnes. Et c'est la que j'ai développe un grand problème avec le Centralisme culturel Français.

L'emploi barbaresque de 'la symbole' pour éradiquer une langue et de la plaque humiliante, 'Il est interdit de cracher par terre et parler le Breton' (que les républicains affirment être une invention nationaliste) ne sont que le début! Il faut bien examiner les figures- au début du 20eme siècle, plus d'un million de personnes parlaient le Breton et maintenant on se retrouve dans une région ou les Bretonnants sont unes minorités extrême, avec seulement 20,000 étudiants en classe bilingues.

D'accord, il faut bien accepter nos conditions modernes; mais comment faire cela si même aujourd'hui nous vivons dans un pays qui ignore les demandes régionales? En Bretagne nous ne voulons qu'enseigner une langue qui existe depuis 2000 ans a cote du Français, nous avons aussi le droit d'avoir notre culture régionale, et nos convictions personnelles.
La Bretagne est une région qui cherche a retrouver son identité, et la France ne nous aide pas. Je trouve ca triste, mais j'assure qu'avec un peu d'education, la Bretagne se reveillera aussi.

C'est en lisant les perspectives des autres que nous nous réveillions a ce qui se passe derrières les portes du gouvernement Français. C'est un beau pays la France, mais c'est facile a dire pour les gens qui y sont contents.

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"Si on a besoin de l'état pour entretenir un patrimoine local, c'est que ce patrimoine n'est pas défendu localement, et qu'il ne répond pas à la volonté locale. Inutile de lutter contre l'histoire."

"Ce n'est pas Paris qui vous attaque, c'est votre culture locale qui disparaît par désintérêt de la population"

Je ne suis pas d'accord du tout et de plus, je refuse ta logique.
La France est un des seuls pays d'Europe a ne pas avoir signer la 'Charte européenne pour les langues régionales et minoritaires' - ce qui donnerai beaucoup plus de droits culturels aux Bretons: L'insécurité de la France est que les gens se réveillent, et voient que la France c'est un énorme mélange qui a été solidifiée par la force brute d'un centralisme jacobin. C'est pas en Bretagne qu'il y a un débat sur l'identité nationale, mais en France. Les fondations Françaises tremblent puisqu'elles sont construites sur des mensonges, sur de la boue et du sable. Les Français croient les États-Nations éternels?!

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François, je pense que tu victimises la situation.
J'ai vécu la même situation que toi : l'état n'a pas de politique différentielle dans les régions. Ma langue (le francique) était interdite aussi, mais pourtant elle est toujours parlée, comme l'Alsacien est toujours parlé. Si le Breton s'est perdu, ce n'est pas la faute de l'Etat, c'est que le Breton n'était plus nécessaire.
Bien sur, les langues locales se perdent, mais c'est normal. Une langue locale a peu de littérature et n'a pas de visée scientifique. Elle va disparaitre avec le temps, par manque d'usage et de nécessité, exactement comme le finnois.
En Finlande (j'y vais souvent pour le boulot), la langue du pays est appelée à disparaitre aussi à cause de sa complexité et à être remplacée par l'anglais. En quoi est-ce triste ou condamnable ? C'est l'évolution normale des langues, elles naissent, et meurent, et les états n'y sont pour rien.

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Ce n'est pas Paris qui vous attaque, c'est votre culture locale qui disparaît par désintérêt de la population.
Ça fait bien rire,ça,les bretons adorent leur Bretagne plus que tout.

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As-tu lu la charte ? moi, oui.
Cette charte est ressentie comme ayant une visée uniquement culturelle. Or, c'est faux. Son but premier est de couper l'herbe sous le pied de l'extrême-droite qui a toujours dragué les terroirs et les "folklores ruraux". Certes, sur ce plan, je suis d'accord, mais...
Mais cette charte est un danger pour la République : les états sont tenus d'organiser des communautés linguistiques (art2.1 de la partie II), tant dans la vie privée que publique(art7,1). Les états s'engagent à prendre en considération les vœux exprimés par les groupes pratiquant ces langues (art7,3).
Autrement dit, les langues deviennent des instruments politiques, et l'état doit organiser en son sein des communautés !
La philosophie de cette charte est anti-républicaine, et elle veut la suppression des états remplacés par des régions. Fini, la république française !
Evidemment, les états fédéraux ne sont pas gènés par cette charte. Ils la subissent déjà : Belgique, Espagne, Royaume Uni...

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"Ce n'est pas Paris qui vous attaque, c'est votre culture locale qui disparaît par désintérêt de la population.
Ça fait bien rire,ça,les bretons adorent leur Bretagne plus que tout."
Je te crois, évidemment. mais il y a une différence entre l'amour platonique et l'amour-tout-court ! ;))
Disons que la pratique n'est plus là... Or, ça, Paris n'y est pour rien. Sinon, ce serait identique dans les autres régions, va passer la semaine de carnaval en Alsace Moselle et tu verras que ce n'est pas le cas : la pratique est là !
Je mange tant de harengs en ce moment que j'ai les nageoires qui poussent ! et la langue locale est reine.

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Autre exemple, comparable aux langues locales : la langue luxembourgeoise.
Le Luxembourg est trilingue : Allemand, Français (au sud), et luxembourgeois.
Le luxembourgeois est une langue (pas un dialecte) très proche du francique originel (la langue des Francs). Il est parlé par 300 000 personnes, mais uniquement en famille. Il est plutôt peu utilisé dans les administrations et dans les commerces, car le pays est très international.
Il est évident que cette langue est condamnée, car elle n'est utilisée que dans les contacts de proximité. Pourtant l'état la défend, mais ça ne changera rien.
Comme mon francique-sarrois, qui disparaîtra aussi. C'est dommage, mais inévitable.
Une langue, quand on la met sous perfusion, commence son agonie. Le Breton est presque mort, le francique-sarrois commence son agonie mais ne veut pas de perfusion, l'alémanique alsacien commence à être malade, le francique luxembourgeois ne sait pas encore qu'il est malade.
C'est la vie, c'est ainsi.

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Donc, François, je comprends très bien ta situation, car ce que je vis est identique. J'ai cependant une approche différente : je ne demande aucun passe-droit, ni aucun droit spécifique.
Ma langue régionale est régionale. Ce n'est pas la langue nationale. L'état, qui a pour but d'unir la nation, n'a pas à se mêler de ma culture régionale, c'est à moi de la prendre en charge, au moyen des associations culturelles. L'état doit défendre la langue nationale et non une autre, je trouve ça normal. Chacun son domaine, et je ne veux pas de la charité subventionnée. La langue régionale n'est pas un service public national.
Ce n'est l'état qui est responsable de la baisse des locuteurs. C'est la sensibilité des régionaux eux-mêmes : pourquoi apprendre une langue qui ne sert qu'aux rapports sociaux locaux ? la réponse est dans la question : pour parfaire les rapports sociaux locaux... donc, mettre les associations locales à l'oeuvre.
Chez moi, ça marche.

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An Alarc'h vous regarde depuis le sommet de la tour du chateau d' arvor.
Neventi vad d'ar Vretoned !
Ha malloz ruz d'ar C'hallaoued !
J' suis pas d' accord avec vous,lux,la république française,ce n' est pas l' effacement de tous,j' suis pas d' accord.
Les régions permettent à la culture française de perdurer,exterminez toutes vos régions et demain,le français serra considéré comme un folklore par rapport à l' Anglais ou l' Arabe et Jean Jacques Rousseau,Verlaine,Rimbaud comme des joyeux folkloreux.

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Lux,
Je trouve tes exemples très intéressants, et de plus, j'apprécie ta participation au débat; C'est excellent de pouvoir argumenter avec quelqu'un mais en gardant du respect.

Allons a ce que importe; Je vais résumer mon argument très simplement pour qu'on puisse s'entendre mieux, ou pour que je comprenne ou tu crois que je suis faux. Tu écris que ce n'est pas le rôle de L'état de maintenir les langues régionales? Bon, J'accepte que le gouvernement n'a pas d'intérêt particulier, et n'a pas énormément a gagner... Mais si ce n'est pas son rôle, de MAINTENIR, a t-il le droit de DETRUIRE le patrimoine culturel Breton? Le Breton a été interdit et persécuté par L'État pendant plusieurs années, certes?

Alors, comment peux tu ecrire: "Si le Breton s'est perdu, ce n'est pas la faute de l'État, c'est que le Breton n'était plus nécessaire". Comment ça, alors? J'espère un jour voir une Bretagne au modèle du Pays De Galles.
Mais je comprends ton message; il faut de l'effort local.

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Tu exagères ! L'état n'a pas détruit les patrimoines culturels régionaux, il a combattu l'usage des langues régionales.
C'est parfaitement cohérent. Je ne lui en veux pas, il a fait son boulot. Son rôle est de renforcer le sentiment d'appartenance nationale et la langue (on le voit dans ce débat) est un élément fort. De plus, il doit renforcer les standards scientifiques, économiques et commerciaux ; et ces échanges se font en Français, et non en basque, breton ou alémanique.
C'est fini et dépassé, le loco-régional, on parle maintenant national ou international. Un peu dommage, mais c'est ainsi, c'est l'évolution humaine.
Chez moi, lorsque les Français sont "revenus" (en 18 et 45), l'usage du francique était très fermement combattu. Il s'agissait bien "d'identité nationale", et de plus, le francique est une langue germanique (c'est un "bas-allemand"). Celui qui parlait francique était considéré comme traître ! J'en ai pris, des colles, pour traitrise !
Bof, ça passe. C'est l'histoire.

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Les bretons ont le devoir moral d' être différents et de ne pas laisser la France s' aliéner dans la bouillie sans gout,sans saveur ,sans particularismes,sans respect des ancêtres ,sans connaissances,sans culture,dans la peur de soi,dans la peur des autres,dans les jugements surfaits,dans les simplifications intellectuelles,dans les raccourcis historiques,dans les jugements surfaits,dans les passions.
Cette France là,je ne me reconnais pas dedans.
Une France qui se respecte tout en respectant l' autre,qui ne solde pas son pays comme un vulgaire sandwich mais fait la paix avec ses voisins,,bref un peu plus humble et vraie,la je suis d'accord.
Se respecter,respecter l' autre,mais c' est vraie qu' en Bretagne aussi,on a tendance à laisser notre culture mourir,même sans l' action de la France qui est devenue respectable depuis qu' elle laisse le peuple parler.
La Bretagne,on la fait renaître tous les jours.
Il faut de l' effort local.
Moi,j' y œuvre.

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Le problème c'est qui vous breton êtes complètement autonome il faudra faire la même chose dans quasiment toutes les régions de france DOM compris et ce n'est pas à mon avis ce que cherche à faire le gouvernement.

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Donc, François, je comprends très bien ta situation, car ce que je vis est identique. J'ai cependant une approche différente : je ne demande aucun passe-droit, ni aucun droit spécifique.
Ma langue régionale est régionale. Ce n'est pas la langue nationale. L'état, qui a pour but d'unir la nation, n'a pas à se mêler de ma culture régionale, c'est à moi de la prendre en charge, au moyen des associations culturelles. L'état doit défendre la langue nationale et non une autre, je trouve ça normal. Chacun son domaine, et je ne veux pas de la charité subventionnée. La langue régionale n'est pas un service public national.
Ce n'est l'état qui est responsable de la baisse des locuteurs. C'est la sensibilité des régionaux eux-mêmes : pourquoi apprendre une langue qui ne sert qu'aux rapports sociaux locaux ? la réponse est dans la question : pour parfaire les rapports sociaux locaux... donc, mettre les associations locales à l'oeuvre.
Chez moi, ça marche.
Je trouves ton analyse intéressante.

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Je trouves ton analyse intéressante.
Que les jeunes et les vieux fassent vivre leurs régions au sein d' assotiations et en étant heureux tout simplement,faire des enfants,lire,s' ouvrir à l' autre,à soi,étudier les sciences,les langues,les textes,l' europe,le monde et ne laissent pas mourir ce soufle.
En bretagne,ça marche également trés bien,à voir les choses entreprises,par exemple par le DASTUM,Le Bodadeg ar Sonerion et les fondateurs comme Polig Monjaret,les villes,les conseils régionaux,les jeunes,les vieux,vraiement une belle région.
Toutes ces villes et tous ces habitants,tous plus sympathiques les uns que les autres.
Et ces Gaêlles,et ces Lénaig,et ces Alan,et ces Louen...
Trop belle,cette région,allez visiter ne serrait ce que Saint Renan,Dinan,l' ile et vilaine,et Nantes.
lux,tu me donnes envie d' aller visiter la tienne,de région.
Merci pour ta contribution.

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Les langues sont une richesse de l'humanité. L'uniformisation n'est pas inéluctable. Une seule langue pour la communication mondiale est nécessaire. Aimeriez-vous voyager dans un avion dont l'équipage ne parlerait que sa langue nationale en train d'atterrir dans un autre pays? Une langue nationale est nécessaire. Le fonctionnement d'un pays, ses lois, ses usages reposent sur elle. Les langues régionales sont nécessaires parce qu'elles véhiculent des cultures. Une langue a plusieurs mots pour exprimer une chose ou une idée qu'une autre langue ignore. Je pense qu'on n'accorde pas assez de place au langage alors qu'il structure notre pensée et nous permet de communiquer. On ne doit pas opposer une langue à une autre. On peut apprendre très tôt plusieurs langues et l'école française devrait améliorer son approche des langues en général.

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Un petit Hanter dro trés ancien,pour tous vous requinquer:
Quand j'étais chez mon père,
Maluron malurette, maluron maluré,
Garçon à marier,

Je n'avais rien à faire,
Maluron...
Qu'une femme à chercher.

Un jour j'en trouvis une
Maluron...
A la barrière d'un pré.

Je lui demandis belle,
Maluron...
Veux-tu t'y marier?

La fille était jeunette,
Maluron...
Elle s'est mise a pleurer

Que fais-tu sur ces landes,
Maluron...
Elle s'est mise à chanter.

Attends petite sotte,
Maluron...
Je t'y rattraperai!

Ma mère, elle est malade,
Maluron...
Je reste a la soigner.

Quand elle sera guérie
Maluron...
Mariée je serai

A vu un gentil jeune homme
Maluron...
Qu'est garçon boulanger.

Il a la chemise blanche
Maluron...
Comme la feuille en papier

Il a les cheveux jaunes
Maluron...
Et le sourcil doré

Certainement ça vous parait bête,mais quel est le breton qui n' a pas dansé sur cet hanter dro? Maluron Lurette

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De Denez Pringent aux Tri Yann aux Sonerien Du,d' Alan Stivell à Cécile Corbel à Gwendal,on ne peut pas parler de mort de la Bretagne,ils sont tous reconnus internationalement.
Et des jeunes,de la relève,des scientifiques,des humanistes,des gens qui défendent la nature,etc...,on en a.
Mais nous n' aimons pas nous mettre en valeur car nous aimons une respiration ouverte sur les autres.
Et sommes heureux entre nous,nos petites bretonnes sont notre premier trésor.
La Bretagne n' est pas morte,et la Bretagne aime la France.

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maya97200, en régle générale,je suis toujours avec les domiens,mes meilleurs amis sont antillais,c' est des gens pour qui j' ais une admiration,affection,je peux même pas te la décrire.
Je saurais pas t' expliquer,mais je me sens plus proche des antillais dans la vie,je ne sais pas pourquoi.
Les Doms aussi sont un trésor,largement autant que nous,sinon plus.
Un très beau peuple,les antillais,les réunionnais,ne laissez jamais vos particularités disparaitre,de grâce.

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Dan Ar Braz, Servat,Glenmor évoquent pour nous tellement de choses.
Et le Barzaz Breizh que George Sand comparait à l' Iliade.
Non,tuer tout ça ,ça serrait vraiment grossier.
D' autant que beaucoup de nos textes ressemblent aux vôtres,prenons les chansons populaires,les mêmes thèmes existaient dans toutes les régions à quelques variantes près,c' est juste un oublie temporaire des régions pour tout ce qu' elles avaient de beau.
Traditions diront certains,et alors?
Nous ne faisons de mal à personne.

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Alan stivell avait fait son premier concert à l' olympia ou au zenith,je ne sais plus,à une époque ou les français voyaient dans la langue bretonne un danger.
Que 2010 soit l' année ou la France donne sa chance à tout le monde,que l' on soit enfin fier d' être français.
Nous voulons donner,pas prendre.
En attendant,bonne Nuit de la Saint Patrick!

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Il ne faut pas oublier la beauté des farandoles provençales.
Toute la France est belle.
Regardez la sur les sites de vidéos,quand vous ne pouvez pas voyager parce-que pas le temps.